Cas pratique : Les étudiants PGE, tous fondus de Ferrero

Dans le cadre d’un cas pratique interdisciplinaire préparé en partenariat avec l’entreprise Ferrero, plusieurs étudiants de 1ère année du PGE ont eu l’opportunité de présenter leur travail au siège de l’enseigne. Jean-Baptiste SANTOUL, parrain de la promotion, était présent pour échanger sur leur vision autour des produits chocolatés de l’enseigne.

« Identifier les enjeux importants globaux liés au lancement d’un produit et apporter une réponse concrète à une problématique rencontrée par l’entreprise » Voilà la problématique concrète à laquelle les étudiants PGE de l’Ecole devaient répondre dans le cadre de leur cas pratique avec l’entreprise Ferrero.

« Pour la plupart, nous ne nous connaissions pas et nous avons dû rapidement apprendre à travailler ensemble. Ensuite, en très peu de temps, il a fallu produire un travail solide reposant sur trois volets. Premièrement, une partie comptabilité abordant les prévisions de ventes du nouveau biscuit Ferrero. Ensuite, sur un pan marketing où nous devions faire une étude interne et externe du marché tout en étudiant le positionnement de l’enseigne avec ce nouveau produit. Un autre volet innovation devait nous amener à proposer un autre produit répondant à une problématique trouvée. Enfin, sur l’aspect juridique, un zoom particulier était porté sur le contrat liant l’entreprise et les différentes parties prenantes », expliquent plusieurs étudiants du PGE.

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"Une fois en école, le travail fourni prend tout son sens"
THIBAULT BOURNISIEN
En 1re année sur le campus de Reims
Ancien étudiant en prépa ECS au lycée Ampère, Lyon.


Thibault a bien vécu ces deux ans sur le plan personnel: «Il faut dire que je n’étais pas originaire de Lyon et que ma prépa a coïncidé avec la découverte de cette superbe ville», souligne-t-il. De la prépa, il gardera le souvenir de ce qu’on y apprend, de l’esprit d’analyse, de la méthodologie. Du don de soi, aussi: «La charge de travail nous amène à nous découvrir personnellement et le manque de temps, à nous rendre compte des vraies priorités.» Une ballade ou une visite culturelle dans la Ville des Lumières lui offrent parfois un ballon d’oxygène. Pour mieux courir après le temps une fois rentré chez lui: «La prépa, on ne la changera pas. C’est un système qui nous pousse dans nos retranchements. Il y a des moments difficiles, oui, mais ce sont des étapes nécessaires à franchir !»

Des connaissances pour la vie
De tous les enseignements qu’il a reçus, Thibault estime qu’«aucun n’est vain.» Philo, histoire, langues vivantes: «Plus encore que les connaissances, cette rigueur et le goût de l’effort intellectuel m’accompagneront, je crois, toute ma vie.» Il était plutôt bien renseigné sur les écoles et avait progressivement ciblé NEOMA BS. «J’étais attiré par une vision plus humaine que celle des autres écoles, par sa vie associative, aussi», se souvient-il. L’épanouissement personnel: voilà ce qu’il recherche. Et une fois passée l’épreuve des concours, il ne va pas tarder à le trouver.

Une rupture, oui, mais aucun regret
«Enfin un espace de liberté!» se dit-il en arrivant sur le campus de Reims. Rencontres, cours tournés vers le monde professionnel, travaux en groupe, associations, sorties: Thibault s’investit à fond, dans tous les domaines. Mais s’il a tant aimé la prépa, elle doit sans doute lui manquer… «Absolument pas ! sourit-il. J’ai vraiment apprécié ces deux années et j’adore ce que je vis aujourd’hui. Une fois en école, le travail fourni en prépa prend tout son sens.»