Baptiste Bobel, Etudiant Programme Grande Ecole
Prépa ECE, Lycée Carnot, Dijon

« Le Programme Grande Ecole s’inscrivait dans la continuité de la prépa et j’envisageais d’aller dans une école de commerce puisqu’il y a la possibilité de changer de cursus ou de choisir des cours à la carte. De plus, nous n’avons pas à choisir dès septembre la spécialisation mais cela reste général, ce qui me plaît le plus est surtout l’accès au double-diplôme et la partie internationale. »


Céline CHAN, Etudiante Programme Grande Ecole
Prépa ECT, Lycée Le Rebours, Paris

« Il y a eu des journées très denses pour préparer les écrits, surtout que NEOMA BS est une école montante, la barre d’admissibilité a augmenté.

L’inscription ECRICOME était très facile sur le site, plus facile que la BCE d’ailleurs. Ce que j’ai beaucoup apprécié du site d’ECRICOME est qu’il n’y a pas eu de bug le jour des résultats, c’était très bien expliqué, les démarches étaient faciles. Le gros plus d’ECRICOME est les annales très nettes et leurs corrigés. Ils m’ont permis d’être plus performante car je n’avais pas besoin de réfléchir très longtemps aux sujets car j’avais les annales juste à côté et je pouvais aller vite.

Sans hésitation j’ai opté pour NEOMA BS car mieux classée, et aussi pour son offre de finance, avec son CFA. Les statistiques de réussite de NEOMA sur le CFA sont plus élevées que le niveau international. Le PGE offre le plus d’opportunités pour sa carrière future professionnelle surtout que le diplôme et les connaissances apprises en grandes écoles sont reconnues dans les entreprises. C’est un parcours d’excellence. »


"Une fois en école, le travail fourni prend tout son sens"
THIBAULT BOURNISIEN
En 1re année sur le campus de Reims
Ancien étudiant en prépa ECS au lycée Ampère, Lyon.


Thibault a bien vécu ces deux ans sur le plan personnel: «Il faut dire que je n’étais pas originaire de Lyon et que ma prépa a coïncidé avec la découverte de cette superbe ville», souligne-t-il. De la prépa, il gardera le souvenir de ce qu’on y apprend, de l’esprit d’analyse, de la méthodologie. Du don de soi, aussi: «La charge de travail nous amène à nous découvrir personnellement et le manque de temps, à nous rendre compte des vraies priorités.» Une ballade ou une visite culturelle dans la Ville des Lumières lui offrent parfois un ballon d’oxygène. Pour mieux courir après le temps une fois rentré chez lui: «La prépa, on ne la changera pas. C’est un système qui nous pousse dans nos retranchements. Il y a des moments difficiles, oui, mais ce sont des étapes nécessaires à franchir !»

Des connaissances pour la vie
De tous les enseignements qu’il a reçus, Thibault estime qu’«aucun n’est vain.» Philo, histoire, langues vivantes: «Plus encore que les connaissances, cette rigueur et le goût de l’effort intellectuel m’accompagneront, je crois, toute ma vie.» Il était plutôt bien renseigné sur les écoles et avait progressivement ciblé NEOMA BS. «J’étais attiré par une vision plus humaine que celle des autres écoles, par sa vie associative, aussi», se souvient-il. L’épanouissement personnel: voilà ce qu’il recherche. Et une fois passée l’épreuve des concours, il ne va pas tarder à le trouver.

Une rupture, oui, mais aucun regret
«Enfin un espace de liberté!» se dit-il en arrivant sur le campus de Reims. Rencontres, cours tournés vers le monde professionnel, travaux en groupe, associations, sorties: Thibault s’investit à fond, dans tous les domaines. Mais s’il a tant aimé la prépa, elle doit sans doute lui manquer… «Absolument pas ! sourit-il. J’ai vraiment apprécié ces deux années et j’adore ce que je vis aujourd’hui. Une fois en école, le travail fourni en prépa prend tout son sens.»


"Une formation intellectuelle unique"
KELLY LOGOLTHA
En 1re année sur le campus de Rouen
Ancienne étudiante en prépa ECE au lycée La Merci, Montpellier


Après son bac S, Kelly intègre une prépa ECE, suivant les traces de son frère. Elle est tout de suite frappée par la qualité de l’enseignement, des professeurs... «J’ai aussi découvert une solidarité entre les élèves, à laquelle je ne m’attendais pas.» Certains cours la passionnent, en particulier la philosophie, elle qui se définit pourtant comme matheuse. «La 2e année était passionnante, car nous étudions un seul thème, que nous creusions en profondeur. On comprend alors comment la pensée évolue», se souvient Kelly, encore étonnée d’avoir pu atteindre un tel niveau de réflexion. Elle est aussi surprise des cours d’anglais qui n’ont plus grand-chose à voir avec ceux de terminale: «En prépa, on vous demande de traduire Shakespeare. C’est dur, c’est exigeant. La langue prend une autre dimension.» En langue comme en philo ou en maths, Kelly en est persuadée: «On ne me demandera plus jamais cela dans ma vie.» Et c’est bien ce qui fait de la prépa «une formation intellectuelle unique.»

Tant d’exigence: une épreuve !
Sur le plan personnel, c’est différent. Prise dans le tourbillon d’un travail intense, Kelly traverse des moments difficiles. «Si on n’a pas le moral, on entre vite dans un cercle vicieux. On perd confiance en soi, nos résultats baissent, ce qui nous démoralise encore plus...» Plus de sorties, moins d’amis, pas assez de petits plaisirs... Et cette angoisse qui monte à l’approche des concours ! «Mon premier conseil aux élèves de prépa, c’est que prendre du temps pour soi est primordial: forcez-vous à sortir, faites du sport, du shopping, peu importe! Vous vous sentirez beaucoup mieux.»

De Montpellier à Rouen, un vrai changement d’air
Kelly décroche plusieurs écoles et choisit NEOMA BS. Dès les premiers jours, c’est le coup de foudre: «La vie ici est tellement riche ! On rencontre des gens tout de suite, il y a 80 associations, des projets en groupe, des soirées tout le temps», se réjouit Kelly, qui aurait bien aimé le savoir avant: «cela m’aurait aidée à rester motivée dans les périodes de doute.» D’où son autre conseil avisé: «Regardez bien les spécialisations des écoles et profitez des oraux pour sentir leur ambiance, leur vie... Ne soyez pas obnubilés par le seul classement: vous aurez une bonne école, mais elle doit vous correspondre !»