Adèle Hazard Etudiante en 4ème année partie à l’ESB (Reutlingen, Allemagne)

« Je réalise maintenant que le fait d’avoir commencé en Allemagne a, malgré le stress, été une très grande chance pour moi. Il faut savoir que le parcours dans ce sens-là est beaucoup plus international : je n’étais qu’avec des allemands en Allemagne en années 1 et 2 et quasiment qu’avec des élèves internationaux sur les années 3 et 4 en France. »

Thomas Langlet Etudiant en 4ème année en échange à l’UDLAP (Mexique)

« Je pense qu’on se pose trop de questions sur le fait de partir deux ans à l’étranger. Il est important de savoir que les deux ans à Reims vont permettre de préparer les échanges dans les autres pays. De plus le fait de savoir à l’avance sa destination permet de se renseigner et de se préparer. Pour moi le CESEM a été une réelle opportunité. »

Tiphaine de Buyer Etudiante en 4ème année en échange à l’UCSC (Piacenza, Italie)

« Il n’y a pas à hésiter : le CESEM est une expérience inoubliable, qui nous permet une grande ouverture d’esprit et développe notre curiosité tout en apportant une fondation solide à travers les études. »

Bastien Bequet, Etudiant de 3ème année en échange à Raleigh, Caroline du Nord (Etats-Unis)

« Quand je me revois à 17 ans partir de chez mes parents et m’installer à Reims, je ne savais même pas faire cuire des pâtes. Au fur et à mesure des années, j’ai rencontré des personnes extraordinaires qui m’ont permis de me développer et d’apprendre. [Intégrer le CESEM] a été le meilleur choix de ma vie, c’est cette formation qui m’a fait devenir la personne que je suis aujourd’hui. »

Clément Blot, Etudiant de 3ème année en échange à São Paulo (Brésil)

« Avec le recul, je peux dire que le CESEM est une formation pleine de challenges car elle engendre beaucoup de changements. C’est avant tout un programme pour des élèves qui sont curieux et qui ont envie d’apprendre autrement qu’en restant toujours au même endroit. Je n’avais aucune appréhension au moment de partir [en échange] au Brésil car je m’y étais préparé pendant les deux premières années du cursus. Mais la véritable difficulté a été pour moi dans les 2 premiers mois : une période d’adaptation, même si elle n’est pas du tout compliquée, existe quand même, et cela peut être un peu déroutant. »