Notre partenaire Fundaçao Getulio Vargas engagé pour le développement du Brésil

La Fundaçao Getulio Vargas (FGV), partenaire de NEOMA Business School, publie la rétrospective de ses projets réalisés en 2018, dont beaucoup ont eu un impact significatif sur la société brésilienne.

Durant l’année qui vient de s’écouler, FGV a contribué au développement du pays avec des projets aux thématiques aussi variées qu’importantes comme : la relation entre la pisciculture et l’épidémie de Malaria en Amazonie, le lancement d’un « portail de l’inflation » comprenant une fonction innovante permettant à chacun de calculer l’impact de la variation des prix sur son budget propre, ou encore l’augmentation de la pauvreté et des inégalités au Brésil ces quatre dernières années.

La Sao Paulo School of Business Administration de la Fundação Getulio Vargas (FGV EAESP) a été créée en 1954 grâce aux efforts conjoints du gouvernement brésilien et du monde de l’entreprise. Son objectif était alors de former des professionnels pour répondre aux enjeux auxquels le Brésil était confronté.
Depuis, FGV EAESP s’est constamment perfectionnée afin de répondre aux demandes de la communauté universitaire et des entreprises, en créant et proposant de nouveaux cours et services dans plusieurs secteurs différents.

Triple accréditée EQUIS, AACSB, AMBA, FGV est partenaire de NEOMA Business School. Nous partageons l’ambition d’une politique de recherche-action prolifique, qui irrigue la société, les entreprises et nos cours, contribuant ainsi à former des managers responsables.
Nous permettons actuellement mutuellement à nos étudiants de suivre un double diplôme avec le CESEM, ainsi que des échanges académiques dans le Programme Grande Ecole. FGV est également un des premiers partenaires de notre dispositif inédit « Entrepreneurs sans frontières », qui permet aux étudiants de réaliser leur échange international au sein de l’incubateur d’une université partenaire.

> En savoir plus : lire l’article de FGV “2018 retrospective: Research that affected the country’s society”

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