Talent Talks : 3 Questions à Claude Taleb

Dans le cadre des Starting Days 2018 - la semaine d'immersion du Programme Grande Ecole de NEOMA Business School - Claude Taleb Chargé de projets WAG et COP 21 Métropole-Rouen-Normandie au WWF-France, Ex Chargé de projets RSE d’Orange.est intervenu en tant qu'expert pour témoigner et apporter son éclairage dans le cadre de la Conférence d'Ouverture de ce séminaire de rentrée qui portait sur l'entrepreneuriat social.

 

1 – Lors de votre intervention auprès de la promotion PGE 2018, vous avez souligné le changement des mentalités des étudiants sur le plan de la prise en compte des évolutions liées au climat et à l’environnement. Etes-vous optimiste ?

Je suis optimiste parce qu’il n’y a pas le choix. Il n’est pas difficile de convaincre, mais tout le problème réside dans la mise en œuvre d’actions concrètes. Les gens ne savent pas comment s’y prendre, ils sont souvent perdus et ne veulent pas agir seuls. Pour répondre à ces enjeux, WWF a récemment développé l’appli “WAG : We Act For Good”. C’est un coach numérique qui propose des solutions locales pour la gestion des déchets, de l’alimentation, des mobilités, de l’énergie ou du Do It Youself et propose des challenges pour consommer responsable. Les solutions technologiques sont connues et matures. Nous avons besoin de valoriser la créativité et reconnaître mieux l'innovation sociale pour progresser

2 - Quel rôle, selon vous NEOMA BS et ses étudiants peuvent jouer pour leurs territoires et notamment la Normandie dont vous êtes Conseiller Régional à l’Ecologie ?

Les étudiants de NEOMA BS sont les entrepreneurs de demain. Ils doivent comprendre qu’il n’existe aucune incompatibilité entre leur prochaine activité et le développement durable. Au contraire, la croissance du futur sera durable ou ne sera pas. Et leur rôle dans cet environnement est de créer le modèle économique de demain.

3 – Si vous deviez donner un conseil aux étudiants, quel serait-il ?

Aller plus loin, être curieux, approfondir, ne pas se contenter de la surface des choses. C’est fondamental.
Retour à la page précédente