Nouvelle publication sur la migration, la libre circulation et l’intégration régionale avec l’UNESCO

Philippe DE LOMBAERDE, professeur à NEOMA BS, au département Économie, Culture et Affaires internationales, est le co-éditeur d’une nouvelle publication datant de décembre 2017, intitulée « Migration, Free Movement and Regional Integration » (migration, libre circulation et intégration régionale) avec Sonja Nita, Antoine Pécoud, Kate Neyts et Joshua Gartland.

Extrait de la préface
« ... Cet ouvrage réunit de très nombreux universitaires éminents qui analysent, d’un point de vue pluridisciplinaire, les différentes conceptions de la libre circulation adoptées par une trentaine d’organisations régionales. Il présente également une étude comparative des différentes mesures prises et des obstacles rencontrés par ces organisations, et révèle les tendances actuelles et émergentes. Un trait dominant des accords régionaux, quel que soit le contexte économique, socioculturel ou de « sécurité politique », est la structuration des accords de libre circulation autour de gains économiques potentiels pour les citoyens ou de la perception d’une identité régionale partagée. Cette dernière repose sur des intérêts communs vis-à-vis de défis migratoires spécifiques et/ou de confiance mutuelle forgée par un passé commun. Une autre caractéristique importante est l’influence des politiques nationales sur la mise en œuvre des priorités régionales. Des inquiétudes portant sur la sécurité aux frontières et la crainte de répercussions politiques dans un contexte marqué par des inégalités socio-économiques peuvent remettre en cause les engagements en faveur d’accords visant à renforcer la libre circulation, et entraîner des divergences par rapport aux conventions régionales convenues. Les obstacles dont il est fait mention précédemment, et dont l’intensité varie selon les régions, ont eu des conséquences importantes sur les droits des migrants, notamment parmi les plus démunis. Au vu de l’intensification des efforts internationaux visant à conforter les engagements relatifs aux migrations et les cadres de mise en œuvre adéquats, nous espérons que les conclusions présentées dans cette publication s’avèreront pertinentes et qu’elles toucheront, outre la communauté des chercheurs, les décideurs, les responsables politiques et les acteurs de la société civile dans les États membres et les organisations. »
Nada Al-Nashif, Sous-Directrice générale pour les sciences humaines et sociales à l’UNESCO
Madeleine Hosli, Directrice d’UNU-CRIS

>Livre en ligne

Retour